Par opposition à la musicothérapie
active, la musicothérapie réceptive est dite "passive". Le
but ici n´est plus de faire la musique, mais bien de l´écouter.
Le médiateur n´est plus alors l´instrument de musique
mais l´oreille.
La musicothérapie réceptive se décline sous deux formes
:
-
- - une écoute en champ libre (musique diffusée en
espace clos)
- - une écoute au casque
C´est cette méthode qui nous occupe dans ces pages. Son principe
?
L´écoute de musiques
filtrées à des fins thérapeutiques.
Un peu d´histoire
Le pionnier des cures soniques est Alfred Tomatis. Médecin ORL, il
dépose un premier brevet en 1956. Personnage charismatique, il fera
de nombreux émules. Parmi eux, on peut citer les docteurs Guy Bérard,
Bernard Auriol et Bernard Herzog. A leur tour, ils reprendront et feront
évoluer la méthode Tomatis.
La cure sonique Hipérion
s´inscrit dans cette lignée. Elaborée en 1995 par le
docteur Jean-Michel Issartel et Emmanuel Favreau, elle se veut plus
spécifique
et personnalisée. Elle possède également la particularité
d´être
la première cure sonique numérique en
France.